29/10/2015

La Chatte

 

La Chatte

 
 
à la mémoire de Puce

 

Elle était blanche et noire avec de grands yeux verts,
Et se tenait devant la fenêtre, immobile,
Observant calmement notre monde futile,
Les passants qui filaient, le parapluie ouvert.


La neige enveloppait doucement l’univers
D’un fin manteau fondant sur les pavés humides ;
La chatte regardait fuir ces formes livides,
Et les phares brillaient dans le froid de l’hiver.
 
 
Elle était bien au chaud derrière la fenêtre,
S’étonnant de ce triste et singulier cortège,
De ces gens qui peinaient dans la pluie et la neige…


La chatte se blottit dans les bras de son maître,
Bienheureuse, clignant ses yeux verts et limpides,
Ses grands yeux remplis d’or et de jade liquides.

 

 

Jean-Paul Labaisse, août 2015.

 

 

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22:07 Écrit par Jean-Paul dans Poèmes Intimes | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

J'ai deux chats qui lui ressemblent, bel hommage !
Les chats sont des animaux mystérieux qui captent les ondes négatives pour assainir notre environnement.

Écrit par : saravati | 26/08/2015

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